Les licornes, ces « super-startups » du secteur de la Tech

Bien que cela semble peu étrange, les entreprises licornes existent. Vous en avez déjà entendu parler ? Peut-être pas, mais ce qui est clair, c’est que les qualités de cet animal mythologique comparées à celles d’une entreprise finissent par désigner un concept qui fait sens aujourd’hui.

Entreprises licornes, de quoi parle-t-on ?

La licorne se caractérise par une grande corne en forme spirale, une intelligence comparable à celle d’un être humain, une force capable de vaincre un éléphant et des propriétés médicinales capables de guérir les maladies. Les entreprises licornes reçoivent ce nom précisément car elles sont dotées de spécificités inimaginables qui les rend capables de surmonter rapidement les obstacles et qui, comme les licornes, semblent venir d’une autre dimension.

Les licornes sont des startups à plusieurs millions de dollars qui profitent des nouvelles technologies pour innover et proposer leurs services. Leur croissance est exponentielle et semblent être des entreprises imparables. La plupart ont moins de 10 ans d’existence, mais qui ont quand même atteint des valorisations dépassant les mille milliards de dollars, sans bénéficier de financement externe.

Pourquoi « Licorne » ?

Le terme a été utilisé pour la première fois en 2013 par l’investisseuse providentielle en capital-risque Aileen Lee, fondatrice de la firme Cowboy Ventures. Dans ses propres termes, elle définit les licornes comme : « Une entreprise technologique qui atteint une valeur de 1 milliard de dollars à un moment donné de son processus de levée de capitaux, sans entrer en bourse. »

Ce concept a été inventé par la spécialiste lorsqu’elle menait une étude dans laquelle elle a analysé différentes entreprises fondées de 2003 à 2013 (l’année où elle a publié son article) où elle parle d’Unicorne Club. À ce moment-là, la liste était menée par Facebook, LinkedIn et Twitter. Facebook étant la première entreprise à être considérée comme la Super Licorne de la décennie, atteignant une valorisation de 260 milliards de dollars à l’époque.

Au cours des deux dernières années, le nombre de licornes est passé de 200 à plus de 400. Selon CB Insights, rien qu’en juin 2020, il y avait 478 entreprise licornes dans le monde avec une valeur de 1 416 milliards USD.

Exemples des entreprises licornes

Les entreprises des secteurs du commerce électronique, de l’économie collaborative ou du software sont celles qui ont triomphé en tant que « licornes ». Facebook est considéré comme la « super-licorne » en raison de sa grande évolution en très peu de temps : il valait plus de 500 000 millions de dollars, bien que maintenant d’autres aspirent à voler la couronne.

Parmi les entreprises licornes les plus connues, on retrouve AirBnB,Deezer, Evernote, Zalando, Spotify, Uber, Deliveroo, etc. Tous ont déjà une présence internationale et ont en commun la forte croissance qu’ils ont connue en un laps de temps très réduit. Cependant, le marché a changé de sorte que de nombreuses licornes plus âgées ont sauté sur le marché boursier et que de nombreuses autres sont venues prendre leur place.

Par leur apparition, ils ont notamment impacté la société révolutionnant les économies et les modes de consommation. Malgré leurs caractéristiques, ces types d’entreprises sont une réalité et font partie de la force qui fait bouger le monde des affaires.

Qu’en est-il de l’avenir du E-paiement en Algérie ?

L’activité des moyens de paiement électronique (E-paiement) s’est vu accroitre durant ces dernières années en Algérie. Cependant cette hausse demeure très timide compte tenu de la densité du tissu économique national.

A l’aube de l’année 2020, et jusqu’à présent, l’intégralité des secteurs économiques algériens souffrent de la conjoncture pandémique due au Coronavirus. Certaines entreprises ont été contraintes de fermer boutique et mettre la clef sous la porte à cœur défendant.

Toutefois, la crise sanitaire a conscientisé les citoyens quant à l’importance des nouvelles technologies de l’information et de la communication, et favorisé un climat propice au recours aux transactions financières en ligne.

D’ailleurs le nombre de terminaux de paiement électronique (TPE) a augmenté d’approximativement 30% sur un an à la fin du 1er trimestre.

Bien que ce service ait connu une croissance significative, les experts demeurent perplexes quant à la généralisation du paiement en ligne sur l’ensemble du territoire algérien dans le futur.

Le E-paiement en souffrance en Algérie, réellement ? 

Indubitablement, le gouvernement algérien a déployé des efforts monumentaux dans l’optique de vulgariser le paiement électronique et d’autres formats numériques dans les transactions financière sur l’échelle nationale. Certes, les résultats liés aux opérations de paiement électronique sont plus au moins satisfaisants, mais pas suffisamment selon les experts.

Pour étayer ces propos, des chiffres figurant dans un rapport mondial démontrent la fragilité du secteur des télécommunication en Algérie, puisque seulement 3.2% des Algériens possèdent une carte bancaire. D’autant plus que le pourcentage des opérations de paiement électronique ne dépasse pas 4.2%.

En définitive, le paiement électronique s’avère être une alternative salvatrice de la situation sanitaire actuelle. Peut-être même que cette crise est en train de conduire le pays vers de potentiels changements dans diverses structures.

Fintech, Asurtech, Regtech…Une farandole de Tech

Nous assistons depuis quelques années à l’explosion de la tendance des techs qui a enjambé le cercle des incubateurs et du monde numérique.

Comme une ère de Tech !

Au fur et à mesure que la technologie évolue et pénètre dans différentes industries, elle provoque des transformations colossales dans celles-ci. Les startups, présentent de grandes possibilités de croissance et d’évolutivité, et intègrent de nouvelles technologies dans différents secteurs pour améliorer les processus ou offrir des solutions à de nouveaux besoins.

Ces nouvelles technologies sont connues sous le nom de Fintech (technologie financière), Insurtech (technologie d’assurance) et Regtech (technologie de réglementation) et bien d’autres. Bien qu’ils servent des objectifs différents, les trois éléments cités partagent certaines caractéristiques, telles que l’ambition de redéfinir l’experience client, de rationaliser les activités, et de faire prospérer le secteur économique.

Ces « Tech » lancent des solutions conçues pour offrir des services financiers plus attractifs et personnalisés à de nouveaux clients ; des polices d’assurance mieux adaptées aux besoins des assurés ou des progiciels intégrant les dernières technologies pour aider les organisations à mieux respecter les réglementations de leur secteur.

D’accord, mais pourquoi Tech ?

Une petite clarification s’impose. Le terme Fintech, par exemple, découle d’une contraction des deux termes anglais, « Financial Technology », qui se traduit en français par « Technologie financière ». Cela va de même pour les termes Insurtech, Legaltech,Foodtech, Proptech...

Le suffixe « Tech » n’est pas fortuit. Il résulte plutôt du besoin de marquer son appartenance à la sphère digitale et aux nouveaux codes imposée par transformation numérique (désintermédiation, digitalisation de l’expérience utilisateur, immédiateté).

En savoir davantage sur les 3 exemples majeurs de cette tendance ?

Les principales catégories de start-up révélatrices des tendances récentes:

Fintech : Le terme FinTech fait référence à l’utilisation de nouvelles technologies et de nouveaux modèles de prestation pour compléter ou concurrencer les processus traditionnels de prestation de services financiers.

L’objectif de l’industrie des technologies financières est de développer des modèles commerciaux plus sûrs et plus rentables pour soutenir l’échange monétaires et d’autres mesures de valeur. Certaines applications fintech incluent les paiements en ligne et mobiles, l’utilisation de la blockchain ou des protocoles de communication en champ proche (NFC) pour prendre en charge les systèmes de paiement mobile de proximité.

Asurtech : Le terme InsurTech fait référence à l’utilisation de technologies innovantes pour tirer pleinement parti du nouveau modèle de l’industrie de l’assurance.

Les organisations Insurtech rassemblent des compagnies d’assurance traditionnelles, des entreprises technologiques et des startups disruptives qui utilisent de nouvelles technologies telles que la blockchain, le big data ou le cloud computing pour créer de nouvelles façons d’offrir des produits et services aux clients du secteur de l’assurance.

Regtech : Une classe d’applications logicielles permettant de gérer la conformité réglementaire. Une solution regtech complète doit inclure la conformité cognitive, la sensibilité au risque et l’automatisation du processus de gouvernance, de risque et de conformité (GRC), afin de collecter et d’analyser autant d’informations que possible et de mieux comprendre les risques auxquels une entreprise est confrontée, en fonction d’une plus grande variété de données.

Woolaroo : l’initiative de Google pour lutter contre l’extinction des langues autochtones

 Google a annoncé le mois dernier le lancement d’une nouvelle application dédiée à l’apprentissage des langues autochtones dont le berbère canarien (tamazight) ou le guanche.

Woolaroo, quézako ?

Il existe de très nombreuses langues dans notre monde. S’il est vrai que certaines sont largement utilisées et diffusées par les médias modernes, d’autres, comme les langues autochtones, sont tout simplement en train de disparaître.

Dans l’optique de défendre cette partie de notre histoire commune, Google a récemment lancé la plateforme « Woolaroo », une application courroie entre le monde moderne et son héritage linguistique. 

Woolaroo est une application Web de traduction de photos open source (également disponible via Google Arts & Culture pour Android et iOS ) qui utilise l’apprentissage automatique et la reconnaissance d’image pour aider à préserver les langues en danger d’extinction. 

Conçu à l’aide de Google Translate et Cloud Vision, l’outil utilise l’apprentissage et la reconnaissance d’image pour traduire, en temps réel, des photos d’objets dans des langues autochtones. Si les objets sont nombreux, les utilisateurs peuvent faire défiler et sélectionner la traduction en fonction de chaque objet.

En tant qu’utilisateur, il vous suffit de pointer la caméra de votre téléphone vers un objet pour que l’IA le reconnaisse et le décrive dans une langue donnée, avec la prononciation.

Une application open source et participative

Cette initiative vise non seulement à toucher un public plus jeune, mais aussi l’inclure dans le processus d’élaboration.

En effet, Woolaroo est une application participative et open source, permettant à tous ceux qui souhaitent enrichir les données, ajouter de nouveaux termes à leurs différents dictionnaires ou enregistrer de nouveaux mots afin que la prononciation correcte soit connue du reste des utilisateurs.

Et c’est précisément l’un de ses principaux avantages, Les communautés peuvent utiliser la plate-forme pour élargir le vocabulaire selon leurs propres termes. 

Si vous voyez qu’un terme n’a pas encore été traité, vous pouvez l’ajouter (ainsi que sa prononciation).  Cela pourrait être particulièrement important pour les langues qui n’ont pas de mots uniques pour décrire des concepts modernes comme les téléphones ou les ordinateurs. Vous pouvez également modifier ou supprimer des entrées si elles sont inexactes.

Jusqu’à présent, l’application propose initialement l’exploration de 10 langues dont Yugambeh, tamazight, yiddish, maori, créole louisianais, grec calabrais, nawat, rapanui, sicilien et Zhuang Yang.

L’UNESCO, a déterminé qu’au moins 2 572 des quelque 6 000 langues du monde sont en voie de disparition, bien que Woolaroo ne garantisse pas leur pérennité, mais l’initiative entreprise pourrait les empêcher, ainsi que leurs histoires associées, de sombrer dans l’obscurité.

La nouvelle politique de confidentialité d’Apple qui fait trembler Facebook

Apple a lancé lundi la mise à jour tant attendue du système d’exploitation pour
iPhone iOS 14.5, avec une nouvelle politique de confidentialité qui accorde un
plus grand contrôle à l’utilisateur, et rend la tâche des annonceurs plus ardu.


Apple a lancé lundi une nouvelle fonctionnalité de confidentialité qui donnera aux
utilisateurs iOS la possibilité de décider de la manière dont ils souhaitent que leurs
données personnelles soient traitées. Chose qui devrait exacerber les tensions
entre les deux magnats de la technologie, le président exécutif d’Apple, Tim Cook
et le CEO de Facebook, Mark Zuckerberg.

La discorde entre les deux sociétés tourne autour de l’identifiant unique de
l’appareil que possède chaque iPhone et chaque iPad, appelé IDFA (identifiant
pour les annonceurs). Les entreprises qui vendent de la publicité pour ces médias,
y compris Facebook, l’utilisent à la fois pour décider à qui diffuser une publicité et
pour estimer son efficacité.

Cette décision réduira la façon dont Facebook surveille ses utilisateurs sur ses
applications et comment ils interagissent avec d’autres services, ce qui entravera
la façon dont les annonceurs peuvent suivre les utilisateurs et cerner leurs
intérêts.

En gardant IDFA désactivé par défaut, les applications devront demander
explicitement aux utilisateurs de l’activer et d’autoriser la collecte de données.
Des sondages indiquent – et Facebook reconnaît – que jusqu’à 80% des personnes
répondront non.

D’autre part, dans une vidéo qu’il a publiée sur YouTube, Apple a déclaré que les
développeurs « collectent des milliers de données sur vous pour créer un profil
numérique à vendre à d’autres. Ces tiers utilisent votre profil pour vous cibler avec
des publicités et peuvent également l’utiliser pour prédire et influencer vos
comportements et décisions.

En outre, Facebook, dont l’activité repose principalement sur la vente de données,
a déclaré que ce changement pourrait entraîner des dommages dévastateurs pour
des millions de petites entreprises qui font de la publicité sur sa plateforme.

Par conséquent, ce seraient les petites et moyennes entreprises qui pourraient ne
plus disposer de ressources nécessaires pour atteindre leurs clients avec leur
publicité et en ressentir plus fortement les effets.

Et la publicité Facebook dans tout ça ?

Facebook a averti que la mise à jour de l’application Apple pourrait réduire de
moitié les revenus générés par son réseau publicitaire, ce qui, selon lui, aurait un
impact plus important sur les petites entreprises. Il soutient que le partage de
données avec les annonceurs est essentiel pour offrir aux utilisateurs de «
meilleures expériences ».

Il a également pointé du doigt le comportement anti-concurrentiel d’Apple, car il
obligera les entreprises à se tourner vers les abonnements et autres paiements
intégrés pour les revenus, dont Apple prend une part.

Comme d’habitude sous pression, Facebook a lancé une offensive de relations
publiques. Il a diffusé des publicités dans la presse en décembre, mettant en
vedette de petites entreprises dont les dirigeants racontaient comment ils avaient
survécu à la pandémie grâce à des publicités personnalisées.

Dans un article de blog le 21 avril, Facebook a semblé accepter les changements et
a promis “de nouvelles expériences pour les annonceurs et de nouveaux
protocoles de mesure”. Il a admis que les façons dont les annonceurs numériques
collectent et utilisent les informations doivent « évoluer » vers une formule
reposant sur « moins de données ».

Toutefois, Apple affirme qu’il soutient l’industrie de la publicité et a introduit de
nouveaux outils gratuits qui permettent aux annonceurs de savoir l’évolution de la
réussite de la campagne, sans révéler l’identité des utilisateurs.

Marketing Tik Tok pour les entreprises : comment l’utiliser à bon escient ?

Tik tok est l’une des grandes surprises de ces dernières années . Bien qu’il reste inconnu de la plupart des personnes de plus de 30 ans, ses chiffres demeurent impressionnants : 1,5 milliard de téléchargements de l’application et 800 millions d’utilisateurs actifs chaque mois.

Vérifiez si le Buyer personne de votre entreprise utilise TikTok 

Avant même de télécharger l’application et l’ajouter à votre mix de canaux de votre stratégie marketing, vous devez évaluer si le Buyer persona de votre entreprise fait partie de l’audience de ce réseau social. Cependant, gardez à l’esprit que ce n’est pas seulement la génération Z qui est fanatique de Tik Tok, car la plus grande partie de son audience s’étend jusqu’au personnes âgées de 30 ans.

Dans cette phase d’analyse, vous devez également tenir compte de ses goûts, de ses intérêts et de ses habitudes. Dans le cas ou votre Buyer ne conviendrait pas au public de ce réseau, vous pouvez envisager de diversifier votre audience pour atteindre plus de personnes par le biais de Tik Tok dédié aux entreprises.

Ouvrir un compte TikTok pour votre entreprise 

Si vous décidez d’utiliser TikTok pour votre entreprise, créez un compte en utilisant les méthodes qui s’offrent à vous : par téléphone ou par e-mail, ou via les réseaux facebook, Instagram…
Si vous souhaitez uniquement étudier la plateforme et ne pas télécharger de contenu de votre marque sur TikTok, vous n’aurez pas besoin de vous enregistrer auprès d’un compte utilisateur.

Optimisez le profil de votre entreprise sur TikTok 

Une fois que vous avez enregistré le compte de votre entreprise sur Tik Tok, il est temps d’optimiser l’ensemble du profil. Comme sur tout autre réseau social, vous devez prendre soin de votre allure numérique : Ajouter une photo/image selon la charte de votre entreprise, concevoir une biographie attrayante avec des hashtags propre à votre marque, inclure le lien du site web de votre entreprise et aussi celui de ses autres réseaux sociaux
comme Instagram ou YouTube.

Créez une stratégie du content marketing

Il faut savoir que TikTok est basé sur user generated content, vous devez donc impliquer votre communauté avec votre marque de sorte qu’elle soit capable de générer ses propres contenus liés à votre produit ou service. Notez qu’avec ce réseau social, il ne suffit pas que votre public soit simplement passif d’information, comme cela peut arriver avec d’autres réseaux.
Par conséquent, les vidéos d’entreprise typiques n’ont pas leur place dans TikTok. Au lieu de cela, vous devez vous concentrer sur des contenus très créatifs et ludiques, en fonction du message que vous voulez transmettre en tant qu’entreprise.
 Par exemple, vous pouvez télécharger des vidéos montrant les bureaux ou présentant l’équipe de manière créative, et vous pouvez également créer des tutoriels rapides et pratiques sur l’utilisation de vos produits.

Exploitez les algorithmes

Gardez votre audience et ses attentes en tête. Exploitez les données pour déterminer le contenu qui sollicite le plus d’engagement et adaptez au mieux votre communication.

Appuyez-vous sur la publicité de Tik Tok Ads pour les entreprises 

En principe, la publicité TikTok pour les entreprises n’est pas tout à fait nécessaire, mais elle peut vous aider à accélérer les résultats. Étant donné qu’il s’agit d’une plate-forme en plein essor, les coûts publicitaires sont un peu élevés.

En conclusion, si les jeunes ne sont pas le buyer persona de votre entreprise, ou si le divertissement n’est pas la qualité de votre marque, alors il serait compréhensible que vous n’utilisiez pas TikTok dans votre stratégie digitale. Mais gardez à l’esprit que Tik Tok est en plein essor et que son audience va commencer à se diversifier peu à peu, ce serait donc une très bonne idée de commencer dès maintenant à l’utiliser, en adaptant la stratégie de communication à des contenus innovants, amusants et frais. Tout est question de créativité !

Marketing Automobile : vous les femmes, vous le faire-valoir ?

Depuis que la voiture a commencé à devenir un bien de consommation, la publicité automobile fait recours aux femmes. Une formule publicitaire qui a sans aucun doute eu et aura toujours du succès.

La femme en guise d’appât marketing 

« Et dieu créa la femme ». Cette être à la fois tendre, sensible, et fragile (commentaires machistes s’abstenir ! ). Et qui plus est l’incarnation de la magnificence de la nature. Mais que vient t-elle faire dans une publicité automobile, qui est ordinairement plus le dada de la gente masculine ?

La première publicité qui a associé l’image d’une femme à une voiture est celle de la marque Maxwell en 1915, avec l’étoile de l’époque Mary Pickford comme protagoniste. Le slogan était assez simple : “Une vraie étoile dans une vraie voiture“.  À partir de ce moment, et à mesure que la voiture devenait populaire comme bien de consommation et que la publicité devenait un outil de vente incontournable, les femmes et les voitures ont créé un binôme presque indissociable.

Qu’on se le dise, il est très rare de voir, dans un spot publicitaire, une femme conduire une voiture. Le cas échéant, l’industrie automobile cible un public féminin (type Mini, ou petites urbaines).

En outre, La femme est utilisée pour attirer et inciter les hommes à acheter un véhicule. En guise d’exemple, le spot de la marque Audi sorti en 1990, dans lequel figure le slogan « Il a de l’argent, il a le pouvoir, il a une Audi, il aura la femme ».
(https://www.youtube.com/watch?v=R6a0UiW_1Iw)

Souvent, la femme est mise sur le même piédestal qu’une voiture dans certaines campagnes automobiles, comme le sous-entend le slogan de la marque Alfa Romeo : « Sans cœur nous ne serions que des machines ».(https://www.youtube.com/watch?v=NYpN6vNHlFc )

Succes story de cette formule 

Les actrices ont été les premières à prêter leur glamour et leur charme aux véhicules publicitaire, à l’image de la star américaine Marilyn Monroe.

Peu après, dans les années 60, les actrices européennes commencent à émerger, et ce sont elles qui sont aussi les protagonistes des campagnes publicitaires, comme Brigitte Bardot à l’échelle internationale avec la Renault Floride.

Les années 90 était le boom des top modèles. Les constructeurs automobiles ont donc choisi de solliciter les reines du catwalk puisque tout ce qu’elles touchaient se transformait en or. Citroën est la marque qui a le plus fait appel aux modèles pour la promotion de ses voitures. Pas moins de trois étaient les égéries de ladite marque : Cindy Crawford pour le Xantia, Naomi Campbell pour la C3 et Claudia Schiffer pour la Xsara.

A l’issue du boom, les chanteuses et actrices commencent à prendre la place des modèles dans les campagnes publicitaires internationales. Shakira mène depuis des années des campagnes pour Seat, et les bénéfices vont à sa fondation caritative “Pies Descalzados” (Pieds nus) qui aide les enfants défavorisés.

Par ailleurs, Carla Bruni a promu la Lancia Musa juste avant de devenir madame Sarkozy. Aussi, Madonna a joué pour BMW une vidéo de cinq minutes qui n’a été dévoilée que sur Internet.

Il faut bien dire que l’image de la femme a copieusement évolué dans le marketing automobile. En effet, elle est devenue, à présent, une cible réelle pour les marketeurs, alors qu’il y’a une trentaine d’années, elle était juste cantonnée à inciter la gent masculine à la consommation.

Qu’est-ce que BIM 4D ?

La modélisation des données des bâtiments (BIM) est un processus dynamique de création de modèles riches en informations pour l’ensemble du cycle de vie d’un projet de construction. BIM 4D, quant à lui, ajoute des informations temporelles aux modèles BIM 3D pour permettre une planification détaillée du processus de construction.

« Le BIM 4D ne remplacera pas les planificateurs. Mais il les rapproche de l’équipe projet »

Comme vous le savez déjà, La quatrième dimension de BIM (BIM 4D) est une méthodologie qui utilise des modèles qui contiennent toutes les informations relatives au cycle de vie complet d’un chantier, et ce, du moment de sa conception ou de sa construction, à sa démolition.

Le Bim 4D facilite donc la collaboration entre les différentes figures impliquées dans les étapes du cycle de vie d’un bâtiment et permet d’analyser ainsi que de contrôler les temps de construction. De cette manière, les concepteurs peuvent coordonner et planifier les activités liées au processus de construction du bâtiment.

Grâce à BIM 4D, les professionnels de la construction peuvent établir des horaires détaillés indiquant les délais, les progrès et les interdépendances entre les différentes tâches. De surcroit, ils peuvent optimiser l’utilisation de l’espace sur le chantier et visualiser l’évolution du projet dans le temps.


Egalement, la modélisation 4D permet aux concepteurs de voir l’avancement temporel des activités depuis la phase de conception, afin d’obtenir d’importants avantages tels que l’optimisation du temps, la détection des erreurs.


Par ailleurs, Il existe des logiciels en masse qui nous permettent d’effectuer ce suivi. Mais quel que soit le logiciel utilisé, la planification doit être élaborée conformément aux bonnes pratiques de gestion de projet.


Quel Software utiliser dans BIM 4D ?


Il existe une multitude de programme qu’on pourrait utiliser dans BIM 4D. Cependant, nous nous focaliserons sur ceux qui prédominent actuellement sur le marché, à savoir Navisworks et Synchro4D:


Navisworks : principale application de planification et de simulation 4D pour les projets de construction verticale, Navisworks conviendrait davantage pour les entreprises qui travaillent principalement sur Revit. En raison de sa compatibilité et de sa fluidité, il gère très bien des projets moyens.


Synchro4D : plus flexible, ce programme intéresserait les entreprises dont les projets peuvent provenir de différentes plateformes de BIM, il est plus adapté que Naviswoks. Il convient aux entreprises spécialisées dans les projets d’exécution et à celles qui détiennent des projets de grandes envergures.

En définitive,  BIM 4D permet d’évaluer les délais de construction, ainsi les concepteurs peuvent coordonner les différents acteurs et programmer les activités corrélées au processus de construction.

Pourquoi intégrer le storytelling dans votre stratégie de content marketing ?

Si on vous racontait une histoire et que vous y êtes totalement attentifs, vous associerez instinctivement vos ondes cérébrales à ceux de votre narrateur. Si on vous racontait une histoire avec une structure familière, vous anticiperez les faits. Ainsi émergera un sentiment de synchronisations et vous serez complétement en phase avec votre narrateur toujours. Le Stroytelling est un terme qu’on entend tout azimute, mais concrètement c’est quoi?

Les gens oublieront ce que vous avez dit, ils oublieront ce que vous avez fait, mais n’oublieront jamais ce que vous leurs avez fait ressentir – Maya Angelou-

Le storytelling est un art ancestral de l’expression humaine puisqu’il a permis la transmission des faits, des cultes, des traditions, et des cultures…

Il est aussi est l’action d’utiliser des mots, des gestes, des images et, pourquoi pas du son aussi, pour narrer des histoires qui stimuleraient l’imagination d’autrui et diffuser une atmosphère magique.

C’est un processus qu’on utilise souvent pour communiquer un message au public, et faire en sorte qu’il se connecte de manière très subtile avec le produit, le service ou la marque de l’entreprise.

Historiquement parlant, le storytelling est une technique très utilisée dans le marketing traditionnel. Maintenant que la communication avec le public est principalement virtuelle, cette approche s’adapte parfaitement à ses canaux.

Bien qu’à distance, on peut faire appel au côté émotionnel des personnes et générer une relation de confiance et de fidélité, chose que toutes les marques recherchent.

Storytelling et la stratégie du content marketing

Sous forme de court métrage, de bandes d’annonce, de film, le storytelling est très prisé par de nombreuses marques à l’échelle mondiale. Chaqu’une d’elles le remodelise à sa sauce bien évidement. La finalité de ce mécanisme est de dévoiler l’univers de l’entreprise qui comprend ses valeurs, sa philosophie, son histoire…

Le stoytelling contient un message, oui ! Mais il ne doit pas être transmis de n’importe quelle manière, car avant tout il doit être impactant, stimulant et ludique. Sa vocation première est d’envouter le consommateur et créer un lien émotionnel solide entre lui et sa marque.

D’ailleurs, si le storytelling est un levier efficace, c’est parce qu’il crée un rapprochement humain et une certaine intimité avec le consommateur. Donc, vous devez raconter une histoire qui est uniquement vôtre ; à savoir authentique, naturelle et spontanée.

En fait, dans le marketing digital, la narration est purement stratégique. Les bonnes histoires ont tendance à toucher la fibre émotionnelle. Les personnes peuvent se sentir identifiées aux personnages et à l’histoire elle-même. Ils peuvent, aussi, se souvenir des moments spéciaux qu’ils ont vécus et finir par faire les actions souhaitées, par exemple, se souvenir d’une marque.

De surcroît, il est plus facile pour les gens de se souvenir d’une histoire que de données froides et complexes. Les histoires, en particulier les exemples réels, simplifient des concepts ou des problèmes abstraits et difficiles à comprendre: ils les humanisent, leur donnent vie, les rendent attrayants et divertissants.
Quand une histoire transmet un message positif à la société, notamment si celle-ci est racontée par une marque, elle fera indubitablement son effet sur l’audience. Chaque fois que nous entendons une histoire, nous sécrétons des neurotransmetteurs :

Dopamine: provoque la sensation de plaisir et de satisfaction.
Cortisol: Il est considéré comme l’hormone du stress et prédispose les gens à agir.
Endorphines: elles génèrent la sensation de bonheur.

Pour ces raisons, et sûrement pour d’autres qui nous échappent, le storytelling en tant que stratégie du marketing digital est une ressource attractive pour renforcer les relations ou les interactions entre une marque et les consommateurs.

Vous l’aurez compris, les consommateurs sont de moins en moins sensibles à la publicité, et capter leur attention sur un produit relève de l’impossible. A leurs sens, les publicités traditionnelles sont devenues de plus en plus intrusives. Pour susciter de nouveau leur intérêt, pourquoi pas opter pour le storytelling, ainsi vous humaniserez votre discours ce qui vous permettra de transmettre aisément votre message à l’audience cible.

Le malheur de WhatsApp fait le Bonheur de Signal et de Telegram, mais lequel choisir ?

Au crépuscule de cette nouvelle année, WhatsApp crée la controverse à cause de sa nouvelle politique de confidentialité et engendre une hémorragie dans sa plateforme. Les utilisateurs retournent leurs veste et optent  pour une solution alternative comme Telegram et Signal.

Telegram et Signal sous le feu des projecteurs

Les principaux rivaux de WhatsApp sont entrain de gagner de plus en plus en popularité après que le géant de la messagerie ait lancé un ultimatum à ses 2.000 millions d’utilisateurs : partager leurs données personnelles avec Facebook ( propriétaire de Whatsapp depuis 2014) ou supprimer leurs comptes. Ceux qui refuseront de partager leurs informations ne pourront plus utiliser l’application.

 En effet, les données personnelles de tous les utilisateurs de WhatsApp dans le monde pourront être utilisées par Facebook, pour proposer des services aux entreprises tierces, notamment dans le domaine de la relation client. Cette nouvelle norme a non seulement suscité un tollé d’indignation auprès des utilisateurs, également l’exode massif  vers la concurrence.

Quelles sont nos données collectées par  WhatsApp, Signal et Telegram ?

Les trois applications sont les services de messagerie instantanée les plus populaires sur le Play et l’App Store. Elles sont accessibles depuis plusieurs supports et permettent de créer des conversations de groupe, de partager des fichiers (vidéo, audio, photo).

WhatsApp se distingue par son système de décryptage de bout-en- bout qui empêche des personnes étrangères d’infiltrer les conversations.  Le hic, c’est que WhatsApp est avide en informations et récolte une quantité très importante de données des utilisateurs, comme l’identifiant de l’appareil et les données d’utilisations.

Il a, également, accès à l’historique des achats, à l’emplacement, au diagnostic des pannes et au contenu de l’utilisateur. L’application accède aussi à l’historique des achats, au contenu utilisateur, à l’emplacement approximatif et aux informations de paiement.  Des détails que vous partagez avec Facebook et qui peuvent nuire à votre vie privée.

Telegram quant à lui, collecte l’adresse IP de ses utilisateurs. Aussi, les messages privés entre deux personnes ne sont pas cryptés par défaut. Les conversations de groupes ne peuvent pas être cryptées, de même que les conversations vocales. Également, le protocole MTProto utilisé par Telegram n’est que partiellement open source.

En ce qui concerne Signal, il vous faudra seulement utiliser votre numéro de téléphone pour vous inscrire. C’est le seul reproche qu’on pourrait faire à Signal, le service ne collecte aucune autre de vos données.

Une renaissance pour Signal et Telegram

En l’espace de quelque jour,  signal a vu exploser le nombre de ses téléchargements sur IOS et Android. Telegram a recensé plus de 25 millions  nouveaux adeptes. La rivalité WhatsApp, Telegram et signal ne date pas d’hier, puisque ses trois plateformes se livrent une bataille acharnée durant de longues années pour être proclamé l’application en messagerie du siècle.

Les nouvelles modifications de la politique de confidentialité de WhatsApp et les recommandations des célébrités à l’image du magnat Sud-Africain, Elon Musk ont fait de Signal un rival de taille dans cette bataille.

Face à l’exode des utilisateurs, WhatsApp annonce vouloir avoir une chance d’expliquer la nature de ses nouvelles conditions d’utilisation, d’ailleurs la date butoir est prévue pour le 15 mai prochain au lieu du 8 février prévu initialement.