Le lead nuturing : conquérir vos clients au quotidien

Le lead nurturing signifie littéralement « alimenter les contacts » et est le processus de préparation et d’accompagnement des prospects tout au long du cycle d’achat, du premier contact avec notre marque jusqu’à ce qu’ils deviennent des clients fidèles.

A partir du moment où une entreprise peut collecter des informations directement auprès des utilisateurs et créer une base de données, elle peut faire du lead nurturing. Certaines méthodes traditionnelles étaient les appels téléphoniques, le courrier postal ou la livraison à domicile de magazines et de catalogues; il y avait aussi de nombreuses façons de nouer des contacts et de les qualifier. Cependant, c’est depuis quelques années que l’on assiste à un grand développement du lead nurturing grâce au marketing digital.

Comment se déroule le processus de Lead Nurturing ?

Le Lead Nurturing est composé d’une série de communications séquencées organisées en  workflows ou flux de travail.

La création d’un flux de travail efficace consiste en trois étapes fondamentales :

  • Décidez du segment de contacts à cibler
  • Établir l’objectif principal de chaque processus
  • Concevoir et mettre en œuvre la séquence de communication
  • La clé du succès du Lead Nurturing est la personnalisation et la contextualisation du contenu que nous enverrons à nos utilisateurs.

Il ne s’agit pas seulement d’appeler l’utilisateur par son nom, mais de comprendre dans quelle phase du cycle d’achat il se trouve pour lui proposer un contenu qui le motive à maintenir son intérêt pour nous et, enfin, à prendre une décision d’achat finale.

Enfin, il est important de noter que le Lead Nurturing nécessite l’utilisation du marketing automation  pour rationaliser et améliorer la gestion des envois de communications. De plus, nous devrons mesurer et analyser les résultats. De cette façon, nous pourrons envoyer le bon contenu à la bonne personne au bon moment.

Avantages du lead nurturing

  • Il améliore le retour sur investissement des campagnes marketing, car il réalise plus de conversions à moindre coût.
  • Il tire le meilleur parti des données dont nous disposons sur les utilisateurs en transformant les informations « brutes » en étapes exploitables.
  • En automatisant le processus, le lead nurturing permet d’économiser des ressources, à la fois du temps et de l’énergie. En n’ayant pas à effectuer de nombreuses tâches manuelles de suivi, l’équipe sera plus libre de se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée comme la créativité et la stratégie.
  • Réduit le risque de rejet et d’abandon, car au lieu d’envoyer des messages en masse, nous contactons les bons utilisateurs avec les bons messages au bon moment.
  • Cela nous permet de voir clairement l’ensemble du processus marketing et d’optimiser les flux de travail pour savoir ce qui se passe à tout moment. Il permet un très haut niveau

Canaux de lead nurturing 

Beaucoup de ceux qui connaissent le lead nurturing ont tendance à penser que cela ne s’applique qu’aux campagnes par e-mail, mais vous pouvez aider vos prospects tout au long du parcours de l’acheteur avec n’importe quelle combinaison d’avenues. 

Les canaux de lead nurturing efficaces peuvent inclure :

Médias sociaux : Engagez vos prospects sur les médias sociaux avec des sondages et du contenu divertissant et éducatif qui peut être utile pour atteindre des prospects qui ne connaissent pas vos produits et services ou qui ne répondent pas bien aux e-mails.

Reciblage : C’est quand quelqu’un vient sur votre site et le quitte, mais voit ensuite votre publicité sur un autre site, tel que Facebook ou d’autres sites des médias sociaux.

Contenu du site Web : il peut s’agir d’articles de blog, de pages de destination, d’appels à l’action (CTA) et de personnalisation. 

Marketing par e-mail : les e- mails doivent être automatisés et peuvent inclure des suivis, des actualités, des articles de blog ou un contenu informatif plus approfondi.

Événements et webinaires : ils sont destinés aux prospects plus sérieux qui cherchent à vraiment plonger.

Lorsque vous réfléchissez aux canaux qui fonctionnent le mieux pour vos propres clients potentiels (où êtes-vous le plus susceptible de les atteindre ?), utilisez ces connaissances pour étoffer votre stratégie globale de maturation des prospects. Encore une fois, la chose la plus importante est que vous les contactiez là où ils se trouvent et quand ils ont besoin de vous. 

Buyer persona : qu’est ce que c’est et pourquoi est-ce important ?

Si vous voulez vendre quelque chose, vous devez savoir à qui vous le vendez, n’est-ce pas ? Il est inutile de créer une stratégie pour un produit ou un service si vous ne savez vraiment pas à qui il s’adresse.

C’est quoi un Buyer persona ?

Le buyer persona est le prototype client idéal pour votre produit ou service. Savoir comment il est, quel est son comportement numérique, certaines données de sa vie personnelle et professionnelle sont essentielles pour réussir sa stratégie marketing.

Et c’est que créer une représentation fictive de notre client idéal vous aidera à mieux comprendre vos clients et vous permettra de trouver plus facilement des contenus ou des actions qui les rejoignent et répondent à leurs besoins.  Il s’agit de connaître et de comprendre quelles sont leurs motivations et leurs réflexions, ainsi que la façon dont ils achètent votre produit ou service.

Pourquoi est-il si important de définir le buyer persona ?

Nous listons donc quelques raisons qui démontrent l’importance de créer des Buyer Personas pour votre entreprise :

  • Déterminez le type de contenu dont vous avez besoin pour atteindre vos objectifs ;
  • Définissez le ton et le style de votre contenu ;
  • Aider à concevoir vos stratégies marketing en présentant le public à cibler ;
  • Définissez les sujets sur lesquels vous devriez écrire
  • Comprendre où les clients potentiels recherchent vos informations et comment ils veulent les consommer.

Questions qui vous aiderons à définir votre buyer persona

Nous mettons à votre disposition des questions qui vous aideront à définir le profil comportemental de votre Buyer Persona :Qui est votre client potentiel ? (caractéristiques physiques et psychologiques de la personne responsable de l’achat)

  • Quel type de problème seriez-vous intéressé par votre secteur ?
  • Quelles sont les activités les plus courantes que vous menez (à la fois personnellement et professionnellement) ?
  • Quel est votre niveau d’instruction ? Quels sont vos défis et obstacles ?
  • Quel type d’informations consommez-vous et dans quels véhicules ?
  • Quels sont leurs objectifs, leurs difficultés et leurs défis ?
  • Dans le cas des produits B2B, quel est le type d’entreprise qui achète votre solution ? Et quelle est la position de celui qui achète ?
  • Qui influence vos décisions?

En définitive, configurer correctement un ou plusieurs profils de buyer persona aidera la marque ou l’entreprise à bien déterminer le type de campagne de marketing en ligne à entreprendre, et même quels produits lancer vers chacun d’eux. C’est une tâche qui doit être basée sur des données et des informations réelles qui doivent être collectées et, au fil du temps, mises à jour afin qu’elles continuent d’être utiles.

Boostez votre référencement naturel avec le cocon sémantique

Vous souhaitez créer un cocon sémantique sur votre site internet pour augmenter votre référencement naturel ? Cette méthode se démocratise de plus en plus et a déjà fait ses preuves sur de nombreux sites internet.

Qu’est ce qu’un cocon sémantique ?

Le cocon sémantique est une méthode qui vise à optimiser le maillage interne de votre site internet, et plus particulièrement son contenu. Démocratisée par l’expert SEO Laurent Bourrelly, cette procédure d’optimisation de l’architecture de votre site web a pour but ultime d’aider vos pages à mieux se positionner dans les résultats de recherche.

On peut aussi parler de silos, c’est à dire une organisation sous forme de silos. Chaque silo est basé sur un mot-clé cible (celui de la page cible) et doit avoir une structure pyramidale. Chaque page principale (landing page) aura alors des pages mixtes (sous pages) qui correspondent à un élément de réponse de la page principale (c’est à dire un H2 de la page principale). Ces pages mixtes auront elles-mêmes des pages supplémentaires qui fonctionneront sur le même principe.

Quelle est l’importance d’un cocon sémantique pour votre référencement ?

Répondre aux utilisateurs avec des contenus à forte valeur ajoutée une stratégie de ce type permet d’aborder en profondeur une problématique précise sur laquelle on souhaite se positionner. L’internaute sera grand gagnant puisque vous proposerez une réponse à toutes les questions possibles qu’il pourra se poser.

Pouvoir se positionner sur une demande concurrentielle Cette méthode d’optimisation des liens internes permet de redonner de l’énergie à une landing page.  Il y a de fortes chances que cette page essaie de se classer sur une requête très compétitive, avec un mot-clé assez générique et très recherché. Sans cocon, il est très difficile de se placer sur ce type de requête, à moins que votre site n’ait beaucoup de popularité.

Obtenir plus d’autorité aux yeux de Google  la création de contenu est un levier quasi incontournable en SEO. Il permet à votre site de se positionner sur diverses requêtes, mais aussi de renforcer son autorité aux yeux du moteur de recherche.

Quand mettre en place un cocon sémantique ?

Afin de mettre en place un cocon sémantique efficace, il est important de savoir comment évolue l’architecture des sites web en général et la notion de maillage interne.

Ceci dit, il est important de noter que chaque site internet est unique et qu’il vous faudra être capable d’adapter cette stratégie de référencement à la problématique de votre site internet.

Si vous vous demandez quand mettre en place un cocon sémantique, je pense que vous pouvez le faire à tout moment.

Après, il faut se rendre à l’évidence que en adoptant une approche cocon sémantique, il est important de comprendre que votre site internet va évoluer au fur et à mesure de la création de votre contenu. 

Le cocon sémantique est une stratégie qui peut sembler longue et compliquée à mettre en place au départ. Mais une fois adopté, vous donnerez à votre site toutes les chances d’augmenter sa notoriété et sa popularité sur les moteurs de recherche.

Introduction à la digitalisation des entreprises : avantages et ressources

La digitalisation des entreprises a cessé d’être une utopie pour devenir une réalité. Aujourd’hui, on peut aller plus loin et dire que c’est une nécessité. Dans des domaines tels que la communication d’entreprise, l’utilisation d’un canal unique est privilégiée pour être en contact avec les clients mais aussi avec le reste des membres de l’équipe de l’entreprise. 

Qu’est ce que la digitalisation des entreprises ?

Une réponse simple serait que la numérisation des entreprises consiste en l’intégration de nouvelles technologies dans tous les domaines de l’entreprise (processus, actifs, produits et services), afin d’optimiser les processus internes et externes, en améliorant les services fournis ou les biens produits.

Un bon processus de transformation numérique ne se limite pas à l’achat et à l’utilisation d’un nouvel outil ou logiciel : il implique un engagement à l’échelle de l’organisation pour évaluer, reconfigurer et optimiser les processus métier de manière mieux adaptée à l’entreprise elle-même, à ses clients et à ses fournisseurs.

Conseils pour mettre en œuvre un plan de digitalisation

À bien des égards, un plan de numérisation d’entreprise n’est pas très différent d’un plan de travail ou de tout autre type de projet. Cependant, le monde numérique a ses propres particularités dont nous devons tenir compte.

  • Identifiez les points à améliorer

Ces changements organisationnels peuvent parfois sembler accablants, et c’est compréhensible. Notre conseil est d’examiner un processus, de comprendre où il y a place à amélioration et de commencer votre parcours de numérisation à partir de là.

La numérisation de ces tâches augmente considérablement la visibilité sur les dépenses de l’entreprise pour aider votre service financier à prendre des décisions plus éclairées qui profitent à l’ensemble de l’organisation. Toutes vos données de facturation sont enregistrées en un seul endroit afin que vous puissiez effectuer des recherches et des comparaisons qui ne sont pas possibles avec des piles de papier.

  • Formez vos employés

Pour surmonter la peur du changement et familiariser les membres de votre équipe avec les nouvelles ressources, il est essentiel de communiquer à vos employés les raisons et les avantages de chaque changement, les étapes qui vont être suivies et, bien sûr, les connaissances qu’il manquera à chacun.

Ce processus de formation sera présent en permanence dans l’entreprise, pour éviter l’inertie technologique ou conservatrice. Ainsi, nous maintiendrons une équipe mise à jour qui garantira l’atteinte des objectifs, et pourra également contribuer à la formulation de nouvelles idées et opportunités de développement.

  • Concevoir un plan pour digitalisation de l’entreprise

L’idée d’établir un plan peut sembler évidente. Cependant, de nombreuses entreprises commettent l’erreur d’intégrer de nouveaux outils sans savoir exactement ce qu’elles espèrent en tirer. Il est essentiel de savoir où l’on veut aller et de pouvoir définir concrètement où l’on se trouve sur la route à un moment donné.

 Commencez par examiner la situation actuelle, à identifier là où il y a le plus grand besoin de rationaliser les processus et à démarrer votre plan de numérisation là-bas. N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas d’une obligation, mais d’un véritable plan d’amélioration pour vous et votre équipe.

  • Cherchez des solutions personnalisées pour votre entreprise

De nombreuses entreprises continuent de croire que la numérisation n’est pas pour elles, généralement en raison de leur petite taille ou de leur budget limité. Cependant, il existe également des options adaptées aux petites entreprises et/ou à celles qui disposent de peu de ressources.

Il existe de nombreuses solutions numériques sur le marché en fonction du type d’entreprise. L’important est de trouver un fournisseur qui garantisse la qualité des équipements, la diversité des outils technologiques et les systèmes les mieux adaptés aux besoins de votre entreprise.

Avantages de la digitalisation des entreprises

Bien qu’il existe une myriade d’avantages à numériser vos processus métier, ils varient en fonction des objectifs de votre entreprise. Mais que vous passiez du papier aux factures électroniques, ou que vous numérisiez la gestion de votre chaine d’approvisionnement de bout en bout,  il y a certains avantages que la numérisation apporte toujours lorsqu’elle est bien faite :

  • Réduction des coûts
  • Moins de travail manuel
  • Moins d’erreurs
  • Visibilité sur les dépenses de l’entreprise
  • Contrôle de la trésorerie
  • Prise de décision basée sur les données

La numérisation dans l’entreprise contribue à améliorer l’efficacité de ses opérations, rendant l’automatisation possible. Il y a moins d’erreurs humaines et les coûts opérationnels sont réduits, en raison de la diminution des besoins en ressources humaines.

Stratégie social media : qu’est ce que le ROI et comment le mesurer sur les réseaux sociaux

Il est difficile de savoir si le Tweet que vous avez posté la semaine dernière a été efficace pour votre entreprise ou si votre dernier post Instagram a augmenté les résultats si vous ne calculez pas le retour sur investissement (ROI) de votre campagne dans les réseaux sociaux. Si votre entreprise dépense de l’argent pour faire du marketing sur les réseaux sociaux, il est important de déterminer le retour sur ces investissements. 

Pourquoi mesurer le ROI des réseaux sociaux ?

Le retour sur investissement est un pourcentage que nous calculons en fonction de l’investissement et des avantages que nous obtenons grâce à nos actions sur les différentes plateformes sociales pour savoir quel est le taux de retour de cet investissement.

Pensez à ce qui se passerait si nous lancions une campagne Google AdWords sans jamais vérifier combien nous payons par clic, quel type de taux de clics nous obtenons ou si l’une des personnes qui ont cliqué sur vos annonces était en fait des conversions. Cela semble contre-intuitif, mais c’est exactement ce qui se passe lorsque les efforts de campagne sur les réseaux sociaux ne sont pas mesurés.

Les étapes pour mesurer son ROI social Media

La formule pour mesurer le ROI de votre campagne est simple :

(Bénéfices – coûts) x 100 / coûts

Comme vous pouvez le voir, vous n’avez pas besoin d’être mathématicien ou de passer trop de temps à calculer l’investissement. Cependant, afin de compléter cette formule et de mesurer avec succès le ROI de votre campagne de networking, vous devez d’abord suivre 3 étapes simples.

1 – Choisissez le KPI à utiliser  

Ce sont les métriques les plus importants pour calculer le retour sur investissement dans les principaux réseaux sociaux.

Instagram 

Portée : indique le nombre d’utilisateurs touchés par votre contenu.

Impression : il mesure le nombre de personnes qui ont vu une story ou une publication.

Interaction : nombre de likes, de commentaires, nombre de posts sauvegardés et partagés. Ils comptabilisent aussi les contacts sur le site et sur les boutons de contact, ainsi que les visites sur le profil après avoir consulté le contenu.

Abonnés : le nombre d’abonnés entre également en jeu lors de la planification des objectifs et de leurs indicateurs de performance.

LinkedIn 

Impressions et vues : mesurez le nombre de personne qui ont vu les posts et les articles publiés.

Interactions : tenez compte du nombre de clics, de réactions, de commentaires, de partages et du taux d’engagement.

Nombre et informations des followers : sur LinkedIn l’un des indicateurs que vous pouvez vérifier en plus du nombre de followers est leur information. Par exemple : lieu, sexe, taille de l’entreprise et l’intitulé des postes.

Facebook

Portée : le nombre de personnes qui ont consulté votre page. Cela inclut l’affichage des publications, des histoires et des publicités, des informationjs sociales des personnes qui interagissent avec votre page…

Interaction avec le contenu : likes, commentaires, nombre de paratages…

Si vous avez une campagne active :

Résultats : achats, articles ajoutés au panier et clics sur les liens.

Coût par résultat : combien coûtent en moyenne les résultats de vos annonces.

2- Gardez une trace de chaque indicateur 

 La prochaine étape après avoir décidé à quelles métriques prêter attention afin de connaitre votre ROI dans les réseaux sociaux consiste à effectuer une analyse périodique des indicateurs. Ces vérifications vous permettront de savoir si vous êtes proches ou non de vos cibles. En revanche, le suivi est très utile pour ajouter la stratégie si nécessaire ou décider de continuer dans la même voie si celle-ci est couronnée de succès.

3- calculer votre investissement

C’est probablement l’une des étapes les plus fastidieuses mais nécessaires à effectuer. Pour cela, vous devez comprendre l’investissement total que votre entreprise a alloué pour travailler sur ces plateformes.

Pour cela vous devez considérer les aspects suivants :

Coût des outils utilisés : les principaux réseaux sociaux sont gratuits, mais il faut se demander si vous avez un forfait premium pour plateforme, par exemple, la gestion des réseaux sociaux.

Budget publicitaire : gardez une trace de l’argent dépens pour les publicités sociales.

Création de contenu : vous devez également considérer combien vous coûte la production de contenu diffusé sur les réseaux

Agence marketing : la plupart des entreprises préfèrent investir dans l’embauche d’une agence marketing et de communication pour gérer leurs stratégies de médias sociaux. si tel est votre cas, considérez cet investissement dans votre budget pour pouvoir calculer le ROI sur les réseaux sociaux.

4- créer un rapport sur le ROI des médias sociaux

Enfin, rassemblez toutes les informations que vous avez recueillies au cours du processus et exprimez les données dans un rapport vous pouvez crer votre propre modèle personnalisé pour éviter de repartir de zéro.

Cahier des charges : une pièce maîtresse dans le développement de vos projets

 Que ce soit dans le domaine du développement logiciel ou de la construction, le cahier des charges joue un rôle central dans tout contrat de travaux et de services lorsqu’il s’agit de préciser quoi, comment et dans quel délai un projet doit être réalisé.

Qu’est ce qu’un cahier des charges

Un aperçu détaillé de chaque page de votre site Web. Son but est de clarifier la vision de votre futur site Web, à la fois pour vous et pour les personnes qui seront impliquées dans sa création, afin que tout le monde soit clair sur les résultats dès le départ. Idéalement, ce plan devrait résulter d’un effort de collaboration avec votre développeur Web, votre concepteur et votre rédacteur.

Le cahier des charges liste les droits, obligations et responsabilités qui les unissent et c’est à partir de ce descriptif que les entreprises candidates présentent leurs offres en précisant le temps dont elles auront besoin et le prix. 

L’entreprise chargée de son exécution (ou entrepreneur) doit se conformer le plus précisément possible aux exigences du contractant. De même, le contractant peut, par son intermédiaire, vérifier dans quelle mesure ses attentes sont réalisables. 

 Qui doit réaliser le cahier des charges ?

Rédiger un cahier des charges est un exercice qui demande une grande rigueur et une bonne vision globale du projet, avant de se lancer dans la création d’un site internet. Si la personne a aussi de l’expérience dans la rédaction de documents de ce type, elle aura le profil idéal !

Bref, le responsable principal du projet de création de site web devrait être celui qui contribue le plus au cahier des charges, même s’il n’est pas celui qui est chargé de le rédiger. Dans le cas d’un projet d’entreprise, tous les services concernés doivent être impliqués ou du moins consultés. 

Le rédacteur doit être méthodique, capable d’organiser une multitude de détails sur tous les aspects du projet de manière structurée et lisible. Si besoin, vous pouvez même externaliser la rédaction du cahier des charges d’un site internet.

Que doit-on trouver dans le cahier des charges ?

Il n’y a pas de plan prescrit par la loi pour l’élaboration d’un cahier des charges. Cependant, certains contenus ont été standardisés avec la pratique.

Présentation globale du projet

Présentation de la société :

  • Présenter l’activité de l’entreprise : date de création, services ou produits proposés, nombre de salariés, chiffre d’affaires, grands axes de développement, principaux concurrents, etc.
  • Expliquez la fonction de votre projet web dans la stratégie de l’entreprise.
  • S’il s’agit de la refonte d’un site web déjà existant, précisez : son trafic mensuel, quelques statistiques de performances (taux de rebond, taux de conversion…), le nombre de pages web existantes à récupérer, les technologies utilisées, etc.

Les objectifs du site :

Vous devez détailler le ou les objectifs de votre site Web. Indiquez si c’est :

  • Un site e-commerce destiné à vendre des produits en ligne
  • Un site vitrine pour présenter l’activité de votre entreprise
  • Une galerie multimédia (vidéo, audio, images) en ligne
  • Un site promotionnel, par exemple pour annoncer un événement
  • un logiciel en ligne

Le public cible du site :

  • Vous ciblez les entreprises (B2B) ou les particuliers (B2C) ?
  • Quels sont les caractéristiques et les intérêts de votre public cible ?
  • Vous devez identifier les différents segments qui composent votre public (par exemple, les PME et/ou les grandes entreprises) et prioriser leur importance stratégique.

Objectifs quantitatifs :

Ce type d’informations doit vous donner une idée du niveau d’activité que vous attendez sur votre futur site web, car cela peut impacter votre choix d’infrastructure technique.

  • Quelles attentes de trafic avez-vous pour votre site ?
  • Dans le cas d’un site e-commerce, quels sont vos objectifs en termes de volume de ventes ?
  • Quel volume mensuel de leads comptez-vous collecter avec vos formulaires ?

Portée du projet :

  • Votre site doit-il être multilingue ?
  • Dans quelles langues doit-il être publié ?
  • Pour chaque langue, en plus de traduire le contenu, faut-il faire d’autres adaptations ?
  • Vous souhaitez que le site soit adapté aux appareils mobiles ?

Description des éléments existants :

  • Une ancienne version du site existe-t-elle déjà en ligne ?
  • Possédez-vous le nom de domaine que vous souhaitez utiliser ?
  • Qu’en est-il de l’hébergement Web ?
  • Des documents de présentation de l’entreprise ou des produits sont-ils disponibles ?
  • Quelles sont les ressources disponibles (logos, éléments graphiques, textes…) ?
  • Existe-t-il des ressources humaines, internes ou externes, déjà affectées au projet ? (chef de projet, webdesigner, webmaster…) ?

Description graphique et ergonomique

Identité visuelle :

Si vous avez des éléments graphiques que vous souhaitez réutiliser comme base de votre nouvelle identité visuelle, n’hésitez pas à les inclure dans le cahier des charges de votre site internet.

  • Quelle sera la couleur corporate de votre site ? Y aura-t-il plus de couleurs dominantes ?
  • Y aura-t-il des variations du code couleur selon les rubriques ou les pages de votre site ?
  • Y aura-t-il des variations de votre logo en fonction de la couleur de vos pages Web ?
  • Vous avez des éléments visuels à réutiliser ?
  • Quelles lignes visuelles de base souhaiteriez-vous intégrer ? Assurez-vous de proposer des exemples concrets de sites qui vous inspirent !

Conception :

Vous avez des exigences particulières concernant le design de votre futur site internet : flat design, effet parallaxe, etc. ?

Schémas :

Avez-vous créé des schémas graphiques pour décrire l’organisation des pages principales de votre site Web ? Ce n’est pas un élément obligatoire, surtout si vous souhaitez laisser la liberté à votre fournisseur. Mais si vous avez une idée précise de ce que vous recherchez, vous pouvez envisager d’utiliser un programme de création de maquettes pour créer vos schémas.

Description fonctionnelle et technique

Si vous disposez de spécifications fonctionnelles détaillées ou de tout autre document utile, n’oubliez pas de les ajouter en annexe à votre cahier des charges.

Arborescence du site :

Faire un aperçu de l’arborescence des pages de votre site web est généralement une bonne idée.

  • Quelles sont les principales rubriques de votre site ?
  • Comment sont organisées les différentes catégories ?
  • Quelles sont les pages principales ?

Descriptif fonctionnel :

  • Votre site comprend-il une boutique en ligne ? Si oui, essayez de préciser les modes de livraison et de paiement attendus, la présence de fonctionnalités de cross-selling …
  • Devrait-il y avoir un espace client protégé par mot de passe ?
  • Vous souhaitez disposer d’un back office (espace privé) pour suivre l’activité ? Spécifiez les droits d’administrateur dont vous avez besoin, illustrez vos processus métier avec des schémas.
  • Votre site doit-il avoir un moteur de recherche interne ? Un blog? Un module d’abonnement à la newsletter ?

Informations sur le contenu :

  • Quels différents types de contenus comptez-vous présenter sur votre site : articles, images, vidéos, ressources téléchargeables, etc. ?
  • Précisez vos besoins en matière de modification de contenu et de création de pages.
  • Indiquez si vous souhaitez que le code HTML respecte les normes SEO, notamment dans les balises de titre et les méta informations.

Restrictions techniques :

  • Existe-t-il des technologies imposées ou prioritaires : langages, frameworks, CMS… ?
  • Avec quels navigateurs votre site doit-il être compatible ?
  • Souhaitez-vous que le fournisseur s’occupe de l’hébergement Web ?
  • Quels systèmes externes comptez-vous intégrer : réseaux sociaux, comptabilité, facturation, email marketing, marketing automation, CRM…

Quelle est l’importance du Marketing digital pour votre entreprise ?

Marketing digital, webmarketing, e-marketing : comment s’y retrouver aujourd’hui dans un champ si large d’appellations ? Avec l’explosion digitale des vingt dernières années, la notion de marketing digital s’est largement étendue et regroupe désormais toutes les pratiques liées au marketing qui utilisent des supports et canaux web.

Qu’est-ce que le marketing digital ?

Réaliser une communication de marque ou promouvoir un produit ou un service à l’aide des médias numériques avec une stratégie dédiée et spécialement étudiée pour améliorer les résultats et l’impact de nos actions commerciales sur Internet, c’est ce que nous définissons comme le marketing digital.

Le marketing en ligne apporte avec lui de nouveaux attributs communicationnels, des KPI numériques liés aux services web qui non seulement captent les données des utilisateurs, les interactions qu’ils effectuent lors de la visualisation, du clic ou de la visite d’un site, mais permettent également de connaître en détail, puis de réaliser des intérêts et surveiller les métriques, ce que nos clients et utilisateurs recherchent, aiment ou montrent un réel intérêt à acheter.

Le marketing digital utilise divers tactiques et canaux numériques pour se connecter avec le public cible en ligne, tels que le marketing par e-mail, la publicité au paiement par clic (PPC), l’optimisation des moteurs de recherche (SEO), le marketing de contenu et le marketing des médias sociaux.

Vous pouvez faire du marketing digital avec de très petits budgets, en atteignant une portée de niche. De plus, il est évolutif, permettant la croissance à la fois de l’entreprise et du projet de marketing en ligne.

Quelle est l’importance du Marketing digital pour une entreprise ?

Vous vous êtes sûrement demandé : pourquoi les entreprises utilisent le marketing digital.

La réponse est simple : parce qu’il représente le meilleur outil pour communiquer efficacement avec votre public, comprendre leurs besoins et proposer en temps opportun des produits ou services qui apportent des solutions à leurs besoins.

Au final, le marketing en ligne permet de répondre efficacement et rapidement aux habitudes de consommation et d’influencer leurs décisions d’achat.

Ne pas adopter cette stratégie, c’est perdre la possibilité de profiter de tous les avantages du marketing digital. Ce n’est pas l’adaptation à l’évolution de ce domaine qui, in fine, se charge de capter des prospects qualifiés.

Les principaux paramètres à considérer pour évaluer vos campagnes marketing digital :

Taux de conversion :   pourcentage de visiteurs qui effectuent une certaine action sur votre site. Sa formule est : (Profit – investissement) / investissement) *100.

Taux d’ouverture : fait référence au nombre de personnes qui ouvrent les e-mails que vous envoyez. Vous l’obtenez en divisant le nombre total d’e-mails ouverts par le nombre d’e-mails envoyés.

Temps passé sur le site Web – Cette mesure vous indique le temps moyen que l’utilisateur passe sur votre site Web. La formule pour l’obtenir est la somme totale du temps d’utilisation de la page divisée par le nombre de visites reçues.

Coût par clic : fait référence à la valeur de chaque clic que vous obtenez lorsque vous exécutez des campagnes publicitaires payantes sur des plateformes telles qu’AdWords ou Facebook Ads. Pour obtenir le coût par clic moyen, vous devez diviser le budget total investi par le nombre de clics reçus.

Taux de rebond : cette métrique vous permet de définir le nombre d’utilisateurs qui entrent dans vos pages et en sortent en peu de temps ou sans effectuer aucune action dessus.

Coût d’acquisition client (CAC) :  avec cet indicateur, vous pouvez connaître le coût réel d’un nouveau client. Il est essentiel de déterminer l’efficacité des actions de marketing digital, car en quelques mots il nous dit si l’investissement réalisé a donné des résultats positifs ou non. Vous le déterminez en divisant le montant total dépensé par le nombre de nouveaux clients acquis.

Engagement sur les réseaux sociaux :  fait référence aux likes, retweets, partages et autres engagements générés par vos publications sur les plateformes sociales.

Il est important que vous surveilliez ces métriques afin que vous puissiez visualiser les résultats économiques de vos actions marketing et, par conséquent, déterminer si elles sont efficaces ou non. Si vous comptez allez mettre en œuvre une stratégie de marketing, il est recommandé de le faire avec l’aide d’un expert qui vous guidera et vous fournira les outils pour évaluer et mettre en

Comment faire face à l’algorithme LinkedIn ?

Depuis que les algorithmes ont pris le contrôle de nos vies numériques, nous passons la journée à cueillir la marguerite : est-ce qu’ils m’aiment ? ne m’aiment-t-ils pas ? montrent-t-ils mes publications à mes abonnés ?  Hier beaucoup de gens m’ont vu, aujourd’hui c’est à peine montré… Et qu’est-ce que je peux y faire ?

Un algorithme est un calcul informatique ou des règles de programmation utilisées par les réseaux sociaux qui déterminent ce qu’un utilisateur verra sur ce réseau social. Il est responsable de ce que vous voyez sur LinkedIn, quand vous le voyez et combien de fois vous le voyez. C’est donc un calcul dont dépend la visibilité de vos posts et articles.

Par exemple, s’il y a une préférence pour le format vidéo, l’algorithme le valorisera mieux par rapport à d’autres types de contenus et priorisera sa visibilité. En même temps, l’algorithme est aussi l’explication pour laquelle vos publications organiques s’affichent de moins en moins même si vous avez un énorme réseau de contacts : il peut être ajusté pour afficher le contenu payant avant le contenu organique.

Lorsque vous accédez à LinkedIn, Facebook ou Instagram, vous ne voyez pas tout ce que les personnes que vous suivez publient. La même chose se produit dans l’autre sens : vos contacts ne voient pas tout ce que vous publiez sur LinkedIn.

Chaque réseau social a ses propres règles. Facebook n’utilise pas le même algorithme que Twitter, et Instagram n’utilise pas le même algorithme que LinkedIn. Une page d’entreprise sur Facebook, par exemple, a une portée organique minimale (elle tend vers zéro), ce qui n’arrive toujours pas sur LinkedIn.

LinkedIn a son propre algorithme avec ses propres particularités, vous devez savoir comment cela fonctionne :

L’algorithme aime l’interaction : les premières minutes et les réactions sont essentielles pour que l’algorithme affiche plus ou moins la publication. Plus tôt il y a une réaction de vos abonnés, mieux c’est.

Il y a des réactions qui donnent plus de points que d’autres : commenter est bien mieux que partager ou donner des « likes » car cela implique un plus grand engagement de la part de l’utilisateur et que l’algorithme récompense. A contrario, s’ils cliquent sur « masquer le message » ou le marquent comme « spam », ils le rendront invisible.

L’algorithme pénalise les contenus massifs ou agressifs et peut même le classer comme malveillant, arnaque ou spam s’il considère que vous saturez de publications « non pertinentes » et trop fréquentes ou répétitives.

Faites passer vos abonnés le plus de temps possible dans votre publication : le contenu vidéo et les diapositives d’images vous aideront, ainsi que le ton proche et les notes d’humour et de complicité avec le lecteur.

Suivez les sujets d’actualité car les utilisateurs manifestent de l’intérêt et souhaitent en savoir plus et, par conséquent, il leur est plus facile de réagir en réveillant également l’algorithme.

Utilisez des techniques de référencement dans la copie de vos publications : utilisez des mots clés pertinents en fonction de vos objectifs et de la pertinence pour l’audience.

Incluez consciemment des hashtags pour taguer votre message et permettre à l’utilisateur de vous trouver facilement.

Utilisez les ressources que LinkedIn met à votre disposition : post, LinkedIn pulse, etc. Un utilisateur actif est un utilisateur précieux.

Soyez réactif vis-à-vis des autres utilisateurs : partagez leur contenu, identifiez les personnes susceptibles d’être intéressées, citez vos sources, participez à des groupes qui vous sont liés, etc. La loi de réciprocité est très présente sur LinkedIn.

Coulisse de l’algorithme LinkedIn

Chaque fois que vous publiez un post sur LinkedIn, voici ce qui se passe dans les coulisses :

Etape 1 : filtre initial

Chaque fois que vous publiez une mise à jour sur LinkedIn (même s’il s’agit d’une image), un bot place immédiatement le contenu dans l’une des trois catégories suivantes :

  • Spam
  • Faible qualité
  • Clair

Si votre contenu est classé dans la catégorie « faible qualité », vous avez peut-être encore de l’espoir. Il pourrait même passer aux étapes suivantes.

Etape 2 : Test

La deuxième partie est le processus de test d’audience. Une fois que les robots ont catégorisé votre message, ils l’envoient à votre public pour voir à quel point le contenu est populaire. Au début, ils le montrent à un petit groupe de personnes.

À ce stade, votre publication doit éviter que les utilisateurs « cachent » votre contenu de leurs flux. Ou marquez le message comme « Signaler comme spam ».

Etapes 3 : scoring du contenu

Une fois placées devant la sélection de vos amis, différentes actions ont des poids différents dans l’algorithme. Par exemple, un « j’aime » peut n’avoir qu’un seul point, alors qu’un commentaire en a deux. Un « partage » montre que le contenu est populaire, donc trois points. Le score du poste décidera de son avenir ou de son sort. Il sera soit rétrogradé parce qu’il est de mauvaise qualité, soit montré à plus de gens parce qu’il est de haute qualité.

Pour élargir la portée de vos publications, gardez à l’esprit les intérêts et les besoins de votre audience, encouragez-les à s’engager via des nouvelles percutantes et utiles.

Comment combiner une stratégie SEM et SEO dans votre plan marketing ?

Une stratégie conjointe SEO et SEM est une option pratique pour travailler sur le positionnement pertinent d’une marque ou d’une entreprise dans les moteurs de recherche.

 Lorsque notre entreprise démarre et/ou que nous lançons un nouveau produit ou service, cette combinaison nous permet de remplir deux objectifs essentiels. D’une part, le SEO favorise la notoriété de l’organisation auprès des buyer personas, appuyée par un contenu de qualité grâce au marketing de contenu. De l’autre, mais non des moindres, le SEM génère de l’intérêt et des visites sur le site Web de l’entreprise de la part de clients potentiels. 

Stratégie SEM et SEO 

En perspective, le Search Engine Marketing ou SEM regroupe l’ensemble des actions et outils publicitaires payants dans le cadre des moteurs de recherche. Plus souvent, ils se manifestent dans les liens qui apparaissent comme Google Ads, ainsi que dans d’autres options de ce moteur de recherche : Google Shopping, Maps, etc. 

Concrètement, le SEM permet de capter les internautes qui recherchent un produit ou un service comme celui que vous proposez sur Internet. Le but du SEM est d’apporter des réponses concrètes à ceux qui posent un besoin précis dans le moteur de recherche et de canaliser cette demande à travers les résultats proposés. Par conséquent, si votre entreprise est mise en évidence dans ces résultats, les utilisateurs sont plus susceptibles de visiter votre site Web et d’acheter votre produit.

L’optimisation pour les moteurs de recherche ou SEO englobe tous les efforts et solutions pour optimiser le positionnement de votre contenu dans les résultats organiques des moteurs de recherche. Lorsque vous effectuez une recherche sur Google, tous les liens sous le libellé « Annonce » sont organiques et non payants. 

Par conséquent, le référencement offre un positionnement gratuit car vous ne devez pas payer le moteur de recherche pour améliorer la localisation de votre site Web ou de son contenu. Cependant, cette optimisation implique la production de contenus pertinents et de qualité, un travail technique important au sein de notre site web et une conception web UX soignée.

Fondamentalement, l’efficacité d’une stratégie SEO est influencée par deux facteurs indissociables : la pertinence et l’autorité. Le premier consiste en la correspondance totale du contenu proposé avec la recherche ou le besoin de l’utilisateur. 

À cette fin, il est très important d’utiliser des techniques de référencement sur la page, telles que l’optimisation des mots clés et des URL et une bonne vitesse de chargement Web. De même, vous devez introduire d’autres éléments dans votre site qui améliorent l’expérience utilisateur, tels que la conception et l’architecture UX qui augmentent sa convivialité. 

En soi, l’autorité s’estime par la popularité de votre site web, mesurable par la qualité des liens dirigés vers lui depuis d’autres pages. Par conséquent, vous devez utiliser des techniques de référencement hors page, telles que la création de liens.

Les étapes de la stratégie SEM

Dès le départ, assumer une stratégie SEM implique la sélection de mots-clés ou de mots-clés sur lesquels vous allez travailler. C’est-à-dire les termes ou expressions liés au produit ou service que vous proposez, sur lesquels vous allez concentrer votre campagne. Par exemple : « t-shirts personnalisés » ou, plus précisément, « t-shirts personnalisés à Alger ». Pour analyser les mots-clés, il est très utile d’utiliser les fonctionnalités de Google Ads lui-même ou de recourir à des outils payants tels que SEMrush .

Ensuite, nous procédons à la planification et à la mise en place de la campagne marketing , avec la création et la publication des annonces. Il s’agit essentiellement d’éléments composés d’un titre, de la description de l’offre et du lien qui dirige le client vers le site Web.

Suivi des résultats: essentiel dans la stratégie unifiée

En principe, pour évaluer les résultats de la stratégie SEM, il existe un critère de base : le nombre de clics sur les publicités de la campagne. Cependant, pour mesurer en détail les actions SEM, d’autres lignes directrices supplémentaires sont prises en compte : 

Le nombre d’impressions ou de fois où votre annonce a été diffusée et le nombre de recherches liées à vos mots clés. À ces fins, Google vous fournit ces informations.

CTR (taux de clics) . C’est-à-dire le pourcentage d’utilisateurs qui voient votre annonce et cliquent sur le lien pour accéder au Web. Idéalement, il devrait être supérieur à 5 %. Si ce ratio est inférieur à 2%, il est nécessaire de revoir votre stratégie et de la corriger.

CPC (coût par clic). En tant que tel, il s’agit du coût que vous payez pour chaque clic effectué par l’utilisateur. Le prix maximum par clic sur le lien peut être choisi par vous. Cependant, Google établira finalement le CPC réel que vous paierez. Si votre prix maximum est trop éloigné du prix fixé par Google, vos annonces seront peu diffusées.

Niveau de qualité ou niveau de qualité . Fondamentalement, il s’agit d’une évaluation pouvant aller jusqu’à 10 points que Google vous attribue pour les mots clés que vous utilisez et leurs performances sur la page de destination. Si l’expérience utilisateur sur la page de destination (où l’annonce clique sur « landes ») est positive, votre niveau de qualité sera meilleur et cela aidera vos annonces à être mieux positionnées que celles de la concurrence et à obtenir plus de clics à un prix inférieur. 

Concrètement, cette évaluation doit être supérieure à 7 pour que Google vous accorde des avantages. Au contraire, s’il est inférieur à 7, vous serez pénalisé par des emplacements plus éloignés des premières positions. 

Comment la stratégie SEM et SEO unifiés profite-elle à votre entreprise ?

Actuellement, les responsables marketing des entreprises et des agences ne sont pas toujours d’accord sur l’ordre et la pertinence du SEO et du SEM dans une stratégie commune. D’un côté, il y a ceux qui prétendent qu’il est plus efficace de commencer par le SEM, compte tenu de la probabilité d’obtenir des ventes et de la rentabilité à court terme. Pendant ce temps, d’autres pensent que mettre l’accent sur le positionnement organique renforcera l’image de marque et la confiance des clients à moyen terme.

Conformément au titre de cet article, les deux options doivent aller de pair, afin d’obtenir les avantages de chacune dès le départ :

En effet, des campagnes SEM correctement mises en place attirent immédiatement un trafic constant, ce qui permet un positionnement rapide de la marque . Mais, il est important que, comme pour le SEO, vous investissiez dans l’UX pour votre site web, car l’expérience du public influencera cette évaluation.

En même temps, les stratégies de référencement mettent du temps à donner des résultats, mais une fois le positionnement réalisé, vous obtenez un trafic stable, de qualité et très rémunérateur

Par conséquent, bien qu’une stratégie SEO et SEM unifiée nécessite un investissement considérable, il est nécessaire que les deux aspects fonctionnent ensemble au profit de votre entreprise.

Vous ne savez pas par où commencer ? contactez NetBeOpen

Content marketing : le contenu qui augmentera les visites sur votre site internet

En plus d’une bonne architecture de l’information, un site web doit être attractif pour les utilisateurs et les séduire avec un contenu pertinent, afin qu’ils restent plus longtemps sur les pages. Dans cet article nous vous donnons quelques idées pour votre contenu.

Vidéos

Le format vidéo est l’une des ressources les plus performantes, surtout lorsque le contenu est facile à comprendre et parvient à capter le public dans les 10 premières secondes. De courtes vidéos sont recommandées pour faciliter leur partage via les réseaux sociaux.

Entretiens avec des experts

C’est un autre type de contenu très précieux car il donne de la crédibilité à votre site Web ou à votre blog. Interviewer des experts vous donne l’opportunité d’approfondir certains sujets, ainsi que de comparer les points de vue afin d’être le plus informé possible sur un sujet. Cela vous donnera une certaine autorité et les gens rechercheront, respecteront et partageront vos opinions.

webinaires

Les webinaires sont des séminaires virtuels beaucoup moins chers qu’un séminaire en face à face. Il est accessible depuis n’importe quel endroit où une connexion Internet est disponible, évitant les coûts d’infrastructure, les transferts et la location de salles de classe ou d’autres espaces. Vous pouvez le faire via YouTube ou une autre plateforme de votre choix, et vous n’avez besoin que d’une caméra et d’un microphone.

Les webinaires aident à attirer des visiteurs sur votre site Web, à générer des prospects et à entrer en contact avec des influenceurs. Vous pouvez profiter de ces ressources pour séduire vos clients, surtout si vous proposez de temps en temps un séminaire gratuit.

Podcast

Une tendance pour attirer les visiteurs qui a le vent en poupe est le Podcast . Comme pour tout autre contenu, il est important qu’il soit aligné sur les valeurs de votre marque et aborde des sujets vraiment pertinents, car il peut être plus cher que d’autres contenus.

Essayez de vous assurer que le podcast maintient l’intérêt du public grâce à un discours efficace et à une combinaison de sons et de musique pour donner un effet original et créatif.

Infographie

Une bonne infographie est un succès garanti, car le contenu visuel est plus susceptible d’être partagé que le contenu écrit. Pour cette raison, une infographie bien réalisée, qui aborde un sujet d’intérêt de manière simple et avec des données concrètes, peut facilement devenir virale sur les réseaux sociaux.

Avis sur les produits

Les avis sur les produits sont des contenus très recherchés car ils répondent aux besoins immédiats des utilisateurs. Si vous parvenez à partager des opinions avec une certaine fréquence, tant qu’elles sont fondées et honnêtes, vous pourrez gagner la confiance et la fidélité des utilisateurs.

Commencez à créer de nouveaux types de contenus pour vous démarquer de la concurrence. Il est important de toujours être fidèle à la ligne de votre marque pour gagner en crédibilité et obtenir plus de visites sur votre site internet.